Les réponses que nos conseillers donnent chaque jour au comptoir, réunies au même endroit.
Comptez la surface à couvrir plus 10 % pour les coupes et la casse, et 15 % en pose diagonale ou en chevrons. Gardez toujours quelques carreaux d'avance pour une éventuelle réparation : les bains de couleur varient d'une production à l'autre. Nos conseillers calculent les quantités exactes avec vous, chutes comprises.
Calculer mes quantités automatiquement → · Choisir le bon format →
Oui, si l'ancien sol est sain, bien adhérent et dégraissé. Un primaire d'accrochage est indispensable. Attention à la surépaisseur au niveau des portes et des seuils : quelques millimètres suffisent parfois à bloquer une porte.
Le grès cérame est pressé et cuit à très haute température : dense et quasi non poreux, il convient aux sols comme aux murs, dedans comme dehors. La faïence, plus tendre et plus légère, est réservée aux murs intérieurs : cuisines, crédences et salles de bains.
Un grès cérame ingélif, dont l'absorption d'eau est inférieure à 0,5 %, avec une surface antidérapante R11 minimum. Les dalles de 20 mm posées sur plots permettent en plus de rattraper les niveaux et de démonter facilement une dalle.
Oui : ils exigent un support parfaitement plan et idéalement un système de croisillons autonivelants. À partir de 120 cm, la pose par un professionnel équipé est fortement recommandée. En contrepartie, moins de joints et un effet d'espace incomparable.
Regardez le classement UPEC sur la fiche produit : U3 P3 convient aux pièces de vie, U4 P4S aux entrées, couloirs et commerces. Une teinte nuancée et une finition mate masquent mieux les traces du quotidien qu'un uni foncé brillant.
C'est même le meilleur revêtement pour ça : le grès cérame conduit et restitue très bien la chaleur. Il faut simplement une colle souple adaptée et respecter la mise en chauffe progressive après la pose.
Oui, en pose flottante avec une sous-couche adaptée, si le sol est plan et sec. C'est l'une des rénovations les plus rapides : une pièce se transforme en un week-end, sans dépose de l'ancien sol.
Oui pour la plupart des contrecollés et stratifiés certifiés, avec une résistance thermique inférieure à 0,15 m²K/W. La pose collée est conseillée pour une meilleure diffusion de la chaleur. Vérifiez toujours la fiche du produit, nous le faisons avec vous.
Techniquement non : il n'y a pas de bois noble en surface, mais un décor très réaliste protégé par une couche d'usure. En contrepartie, il résiste mieux aux rayures et coûte nettement moins cher. Pour du vrai bois, orientez-vous vers le contrecollé.
Un stratifié AC5 pour la tranquillité totale, ou un contrecollé huilé : les micro-rayures se fondent dans la matière et une huile d'entretien remet le sol à neuf. Évitez les finitions brillantes, qui marquent davantage.
Verni : aspirateur et serpillière bien essorée avec un nettoyant adapté, jamais d'eau stagnante. Huilé : même entretien courant, plus une couche d'huile une à deux fois par an qui nourrit le bois et efface les marques de vie.
Il faut pouvoir encastrer le siphon et créer une pente d'écoulement : simple en construction neuve, plus délicat en rénovation. Dans ce cas, un receveur extra-plat de 3 à 4 cm donne un rendu très proche sans gros travaux.
Un grès cérame antidérapant : R10 minimum pour la pièce, R11 ou classement pieds nus B pour l'intérieur de la douche. Les formats moyens facilitent la pente d'écoulement dans une douche carrelée.
À partir de 120 cm de largeur de meuble, la double vasque devient confortable. En dessous, mieux vaut une grande vasque unique et davantage de plan de pose : deux petites vasques serrées sont moins pratiques qu'une belle grande.
Souvent, oui : panneaux muraux étanches par-dessus l'ancienne faïence, receveur extra-plat en remplacement d'une baignoire, meuble suspendu sur les arrivées existantes. Venez avec des photos et les dimensions, on vous dit ce qui est possible.
Le receveur est plus rapide à poser et son étanchéité est intégrée. La douche carrelée offre une continuité parfaite avec le sol, au prix d'une mise en œuvre plus technique : étanchéité complète et pente parfaitement réglée. Les deux se valent, c'est une question de style et de budget.
Le granit, la pierre bleue et la plupart des travertins en finition adaptée résistent au gel et conviennent parfaitement en extérieur dans le Nord. Le marbre poli, lui, reste un matériau d'intérieur. Chaque lot a sa fiche technique, que nous vérifions avec vous.
C'est la signature de la pierre naturelle : nuances, veines et fossiles varient d'une dalle à l'autre. Venez voir le lot réel au magasin avant de commander, et panachez les caisses à la pose pour répartir harmonieusement les nuances.
Nettoyage au savon noir ou au pH neutre uniquement. À proscrire : vinaigre, anticalcaire et javel, qui attaquent le poli des pierres calcaires. Bien traité, un marbre traverse les générations.
Oui : un hydrofuge-oléofuge imprègne la pierre et bloque les taches d'eau et de gras, sans changer son aspect. À renouveler tous les 3 à 5 ans selon le passage. Tous les produits sont disponibles au magasin.
Une colle souple appliquée en double encollage : sur le support et au dos du carreau. Sur plancher chauffant, la souplesse est indispensable pour absorber les dilatations. Nous vous préparons le produit adapté à votre support et à votre format.
Comptez 3 à 5 kg/m² en simple encollage, 6 à 8 kg/m² en double encollage selon le peigne utilisé. Donnez-nous votre surface et votre format de carreau : on calcule le nombre de sacs exact.
L'époxy ne tache pas, ne noircit pas et se nettoie d'un coup d'éponge : imbattable en douche et en crédence, mais plus exigeant à poser. Le joint ciment hydrofugé reste parfait partout ailleurs, pour un budget moindre.
Pour les grands formats, clairement oui : ils suppriment les différences de niveau entre carreaux pendant le séchage, le défaut le plus visible d'une pose ratée. Pour des petits formats en pose droite, des croisillons classiques suffisent.
Elles sont façonnées dans vos propres carreaux par notre atelier partenaire : la teinte, la matière et le bain de cuisson sont donc rigoureusement identiques à votre sol. Il suffit d'ajouter quelques carreaux à la commande. Les hauteurs de 6, 7, 8, 9,3 et 10 cm se font sans surcoût ; toute autre hauteur engage un réglage sur mesure facturé, à chiffrer avec nous.
Le réémaillage à froid donne le rendu le plus abouti, mais cet émail reste plus fragile que l'émail cuit d'origine : ne collez jamais de ruban adhésif dessus, il risquerait de le faire sauter. Le chant brut coûte un peu moins cher : on le choisit en vérifiant que la pâte du carreau est aussi proche que possible de la teinte de surface.
Oui, le primaire d'accrochage est obligatoire : il régule la porosité du support et garantit l'adhérence de la colle. Le produit change selon le support (chape, ancien carrelage, plaque de plâtre) et nous vous indiquons lequel prendre.
Oui, toujours : étude et conseils compris, sans engagement. Il est détaillé poste par poste (produits, produits de pose, accessoires) pour que vous puissiez comparer en toute transparence. Réponse sous 48 h.
Non : passez quand vous voulez aux horaires d'ouverture, un conseiller se libère pour vous. Pour un gros projet, un simple appel au 03 28 48 08 08 nous permet de préparer votre visite.
Du mardi au samedi aux horaires d'ouverture. Le dépôt est fermé le lundi, mais le magasin d'exposition reste ouvert l'après-midi. Nous vous prévenons dès que votre commande est complète.
Oui : artisans, architectes et entreprises trouvent chez nous les mêmes gammes techniques que les particuliers, avec un interlocuteur dédié et des produits de pose professionnels en stock.
Oui, nous prêtons des carreaux pour que vous les regardiez chez vous, à la lumière de la pièce : c'est elle qui change tout. Rien ne remplace un échantillon posé au sol à côté de vos murs et de vos meubles.
Aucune réponse ne correspond à votre recherche.
Posez-nous la question directement au 03 28 48 08 08, et elle rejoindra peut-être cette page.
Appelez-nous ou passez au magasin avec vos plans, vos photos et vos questions : le conseil est gratuit.